15.05.2012
Le Kindle : le charme du gadget mono-fonctionnel
Depuis maintenant 4 mois, je suis l’heureuse propriétaire d’un Kindle et devant la montagne de questions de mon entourage, voici les points qu’il faut connaitre pour pouvoir briller en société, surtout si votre société est composée de "geek" qui lisent des pavés.
1. Le Kindle est une liseuse numérique.
Le Kindle est LA liseuse numérique d’Amazon. Elle permet d’acheter des livres sur Amazon (ce que je faisait déjà pour les versions papier) et de les télécharger via WiFi (ou 3G si vous achetez la version 3G) et de les lire comme ça, tout de go.
Les livres sur Kindle sont très souvent moins chers que les livres papier, vous économiserez entre 2 et 6 €/£ en moyenne.
2. Le Kindle c’est une liseuse en e-paper.

Le Kindle a un écran en e-paper, ce qui veut dire que la page que l’on lit est imprimée sur l’écran. Ceci a deux avantages :
- Contrairement à un écran de tablette, le e-paper ne renvoie pas de lumière dans les yeux. C’est la lumière de l'extérieur qui vous permet de lire. Donc, dans le noir, vous ne verrez rien, mais dans toutes les autres situations où vous désirez lire un livre : au soleil, dans le métro, le soir , le matin, il est parfait.
- Une fois une page imprimée sur l’écran, le Kindle arrête de consommer de la batterie. Donc la batterie est utilisée :
- Quand on change de page.
- Quand on cherche à télécharger un livre.
L’autre avantage de cette technique est que les pages de veille sont très jolies. Les photos ont un niveau de gris d’une grande finesse, l’écran n’est jamais blanc.
Quand le Kindle n’a plus de batterie (au bout de 45 jours à peu près pour moi), il suffit de le brancher à un ordinateur avec le câble USB avec lequel il est livré. Si vous n’avez pas de port USB de disponible, utilisez un adaptateur (comme celui du chargeur de votre téléphone portable).
3. Le Kindle est léger et low-tech.
L’occasion parfaite d’acheter un Kindle, c’est de lire un énorme pavé et de se défoncer l’épaule tous les jours en se le trimbalant partout. Le Kindle pèse 170g et rentre dans une poche de manteau. Il m’a libéré de l’obligation d’avoir un sac à main pour tous mes trajets, et le sentiment de libération était extraordinaire.
Mais ce que je préfère avec le Kindle c’est qu’il est en noir et blanc, et qu’il ne sert qu’à lire des livres. Il ne fait pas de bruit quand je reçois un mail, il ne suscite pas l’envie de mes compagnons de voyages en bus. Il permet juste de lire.
Donc, non seulement, je peux me concentrer tranquillement sur la lecture sans être interrompue par une application qui a décidé de me notifier, mais en plus je n’ai pas peur qu’on me le pique, et donc je l’utilise partout.
Les petits avantages de la liseuse électronique, même low-tech :
- Le dictionnaire pour connaitre la définition des mots dans les livres.
- La fonction recherche dans le texte.
- La fonction de surlignage de texte (met les textes surlignés dans un document appelé «Mes extraits»).
4. Le Kindle existe en plusieurs versions.

Sur la page d’Amazon, vous verrez 3 Kindle en e-paper :
- le Kindle à bouton.
- le Kindle Touch.
- le Kindle Touch 3G.
J’aime beaucoup mon Kindle parce que je peux le tenir dans une main et avec la même main tourner les pages grâce aux boutons sur les cotés. Mais après, c’est aux goûts et aux utilisations de chacun.
5. Les inconvénients du Kindle.
Dans mon idylle avec mon Kindle, j’ai remarqué des éléments qui me chafouinent un peu :
- Je ne peux plus donner ou prêter des livres.
- Quand beaucoup de gens surlignent le même passage, cela est indiqué lors de la lecture, ce qui est pratique sur les bouquin de business mais qui a un effet «rire enregistré» dans les romans.
En résumé, rien qu’Amazon ne puisse fixer.
Mais l’élément qui me parait le plus étrange, c’est que je ne vois plus la couverture du livre que je lis. Car à chaque fois que je le prends dans les mains, le Kindle s’allume automatiquement à la dernière page lue. Je me rends compte que je ne me souviens absolument pas des titres des livres que je lis et que je n’en regarde plus la couverture. Et ça, c’est un élément qui me manque vraiment.
6. Les livres Kindle sans Kindle
Enfin, le coté très pratique du système Kindle (comme du système Apple) c'est que mes livres sont disponibles sur toutes les plateformes électroniques, ordi, iphone, iPad. Si je pers mon appareil, il me suffit d’en racheter un, d’attendre 48h, en attendant, de continuer mon bouquin sur mon iPhone, d'accepter le colis, d’ouvrir la boite et de brancher le Kindle sur mon compte pour tout récupérer.
Conclusion :
J'espère vous avoir éclairé sur ma liseuse numérique, si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas à les mettre dans les commentaires !
Merci à Sébastien Adamowicz et Fabien Voyer pour m'avoir fait découvrir ce merveilleux gadget ! Si vous souhaitez acheter un Kindle vous pouvez en trouver ici :
Anna-Livia Cardin Gomart
13:15 Publié dans 01. Laisse je vais t'expliquer, 02. Geekeries et cie | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : kindle, liseuse électronique, amazon, livre, avis, e-paper |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
25.04.2012
Le Guide du Marketing sur Pinterest de Gabriela Taylor
Se dire que ce soir je vais me coucher tôt, puis avant de rejoindre mon lit parcourir un site de vente de livres en ligne. Tomber sur un e-book sur Pinterest. L'acheter. Se coucher tard ;)
Quelques lignes pour vous présenter ce livre riche et complet qui n'a pas délesté mon portefeuille (prix de vente 3,91 euro soit grosso modo 5 dollars). Huit mois de travail ont permis à Gabriela Taylor de nous présenter cet ouvrage qui nous propose de mieux comprendre Pinterest d'apprendre des astuces pour optimiser son utilisation commerciale.
Comme beaucoup d'entre-nous, dans l'introduction, l'auteur explique que lors de ses premiers pas sur Pinterest, elle a eu du mal à se familiariser avec l'outil et à en comprendre les intérêts. Mais au lieu de rester sur ce constat, elle a décidé d'aller plus loin.
Cet e-book, constitué comme une boite à outils, propose 4 grandes thématiques :
- L'histoire de Pinterest.
- Pinterest pour les débutants
- Faire des profits sur Pinterest.
- Stratégie avancée sur Pinterest.
L'écriture fluide de ce livre le rend accessible à tous. Pas besoin d'être un pro du marketing ou des réseaux sociaux pour le découvrir. J'ai aimé mieux comprendre la naissance et le fonctionnement actuel de Pinterest, ainsi que les "tips" pour savoir comment optimiser sa pratique de l'outil.
Pinterest est aujourd'hui le 3ème réseau social mondial... Il serait dommage de ne pas s'y intéresser ;)
Informations :
- Titre : Le Guide du Marketing sur Pinterest
- Auteur : Gabriela Taylor
- Date de parution : 2012
- Prix de vente : 3,91 €
- Format : e-book.
- Lecture : si vous n'avez pas de Kindle, Amazon vous propose de télécharger une application vous permettant de le lire directement sur votre ordinateur.
15:12 Publié dans 01. Laisse je vais t'expliquer, 02. Geekeries et cie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pinterest, marketing, guide, gabriela taylor |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
12.04.2012
iPhone 4 S : attention aux contrefaçons
Découvert sur le net, cette vidéo d'une contrefaçon d'iPhone 4S que l'auteur de la vidéo a acheté en Turkie pour 500 €. Si le packaging nous ferait s'y méprendre, l'intérieur du téléphone (vers la minute 1:50) va vous surprendre.
TheCélinette
09:00 Publié dans 03. Macintoshries | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : iphone, imitation, contrefaçon, apple, fake, turquie, turky |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
11.04.2012
Journey, un jeu poétique
Hier, en retard par rapport à la geekosphère mondiale, j’ai fait une partie de Journey, le dernier né des jeux de That Game Company. Journey est un jeu vidéo amusant et poétique sur le sens de l’existence. Il est disponible sur le PSN network, l’appstore de playstation.
C’est quoi Journey ?
Dans Journey, vous incarnez un personnage (appelons le Pim) qui apparaît dans une mer de sable, entouré de vestiges d’une civilisation passée.
Pim est un humanoid qui a le pouvoir de voler et de chanter son propre nom et dont le but est de rejoindre le haut de la montagne que l’on peut voir, au loin dans le décor.
Sur son chemin, Pim rencontre un autre personnage (appelons-le Pom) contrôlé par un joueur quelque part dans le monde qui en est au même point que vous dans le parcours vers la montagne.
Pom a les mêmes capacités que Pim et vous avez la possibilité de communiquer avec lui par le chant de votre nom. Si vous perdez Pom en chemin (il a fini le niveau plus vite que vous ou inversement) le jeu vous connecte avec un nouveau joueur.
Journey laisse une liberté totale au joueur, il n’y a pas de temps impartit, il n’y a pas de points ni de mort, même si le but reste avant tout de rejoindre la montagne sacrée.
Il est important de souligner aussi que Journey est un jeu esthétiquement très aboutit, les graphismes et la musique ayant été travaillé pour que le joueur évolue dans un univers varié et onirique d’une beauté à couper le souffle.
Pourquoi c’est important de connaître ce jeu ?
Un des objectifs de That Game Company, les créateurs de Journey, est de faire avancer l’expression artistique dans le jeu vidéo.
Je trouve particulièrement intéressant leur travail continuel sur les règles des jeux et comment elles peuvent transmettre un message au joueur à travers l’expérience même du jeu :
Un jeu vidéo fonctionne à travers un ensemble de règles sur lequel on peut écrire une histoire, ajouter de beaux graphismes et une belle musique.
Cet ensemble de règles gère l’interactivité entre le joueur et le jeu.
Dans un bon jeu vidéo, l’interactivité a été travaillée pour maintenir le joueur dans un état de satisfaction intellectuelle constant, appelé Flow (http://fr.wikipedia.org/wiki/Flow_(psychologie) (Fl0w est d’ailleurs le titre d’un des premiers jeux crée par That Game Company, il développe le concept de la gestion dynamique de la difficulté du jeu pour maintenir le joueur dans cet état)
Le jeu est alors agréable à jouer et divertissant. Un contenu, un message, peut être plaqué sur le jeu pour donner du sens à la quête du joueur. (Sauver une princesse, gérer le restaurant, …).
Dans Journey, le message premier du jeu n’est pas dans l’histoire qui est racontée, mais dans l’interactivité elle même :
La façon dont vous interagissez le long du chemin avec le joueur qui partage le jeu avec vous change radicalement votre expérience du jeu.
Aller vous être en compétition ? Allez vous l’aider ? Va-t’il vous aider ? Va-t’il vous faire découvrir des secret du jeu que seul, vous n’auriez pas vu ?
Vous pouvez finir le jeu seul, il n’y a aucune obligation de coopérer. Vous pouvez choisir de les ignorer et faire votre chemin.
Mon analyse du jeu
Ce qui m’a le plus touchée dans ce jeu est la façon poétique dont les règles m’ont rappelé ma propre vision de « l’autre » dans ma vie :
J’ai aimé avoir un compagnon pour le jeu, mais une peur en moi me poussait à essayer d’arriver aux différentes étapes avant lui, pour avoir le plaisir de les découvrir moi-même et par peur que ce compagnon me les volent.
Mais Journey n’est pas un jeu qui récompense la compétitivité, mais bien la collaboration. Il n’y a pas de vol possible, ou de première place à obtenir, mais personne ne vous le dit, c’est quelque chose que j’ai découvert toute seule sur les pans glacés de la montagne sacrée.
J’ai donc changé de compagnon souvent en cours de route, jusqu’à en trouver un avec qui j’ai fini le jeu. Alors que Charles, un ami gamer, a finit le jeu trois fois, et à chaque fois a vécu l’ensemble de l’aventure avec un seul compagnon.
Conclusion
Quand je discute de Journey avec les gens qui y ont joué, ils disent « c’est beau » et que je répond « oui, c’est très beau ».
Et puis on parle des gens qu’on y a rencontrés et qui ont partagé notre chemin, de la relation qu’on a créé avec eux à travers notre petit chant. On se raconte comment, rencontres après rencontres, on a évolué vers l’envie de s’entraider et l’envie de trouver ce partenaire avec qui construire une dynamique tellement parfaite, qu’on arrive à passer tout les niveau en volant ensemble.
J’ai été profondément touchée par la poésie de Journey. La façon d’intégrer dans les règles un message sur le sens de la vie, au regard de notre relation à l’autre.
L’interactivité de Journey donne au joueur un prisme pour voir et analyser autrement sa relation aux autres à travers l’expérience de cette relation dans un contexte où tout est permis.
Anna-Livia
14:59 Publié dans 02. Geekeries et cie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeux vidéo, gaming, journey, that game company |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
07.04.2012
Webeusement tragique

Roméo et Juliette se sont rencontrés sur un tchat
Mais leur romance connue une fin tragique
Quand le disque dur de Juliette rendit l'âme
TheCélinette
12:55 Publié dans 06. Pour le plaisir | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, web, romeo & juliet, humour |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |










